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Principe directeur no 1 – Aliments et boissons dont il faut encourager la consommation

il y a environ 2 années

Une variété d’aliments et de boissons nutritifs est le fondement de la saine alimentation.

Santé Canada propose les recommandations suivantes pour appuyer ce principe directeur :

  • Consommation régulière de légumes, de fruits, de grains entiers et d’aliments riches en protéines*, surtout en protéines d’origine végétale.
  • Inclusion d’aliments qui contiennent surtout des lipides insaturés plutôt que des lipides saturés.
  • Consommation régulière d’eau.

*Les aliments suivants sont riches en protéines : légumineuses (comme les haricots secs), noix et graines, produits à base de soya (incluant les boissons de soya enrichies), œufs, poisson et fruits de mer, volaille, viandes rouges maigres (incluant le gibier, comme l’orignal, le cerf et le caribou), lait et yogourt faibles en matières grasses, fromages ayant une faible teneur en sodium et en matières grasses. Il faut éviter de restreindre, chez les jeunes enfants, la consommation de certains aliments nutritifs qui contiennent des matières grasses, comme le lait homogénéisé (3,25 % M.G.).

Que pensez-vous de ce principe directeur de Santé Canada et des recommandations connexes ? 


Le portail est maintenant fermé aux commentaires. Merci de votre intérêt pour cette consultation de Santé Canada sur le Guide alimentaire canadien.

  • Shakty il y a environ 2 années
    Alimentation d'origine végétale. La production de viande, d'oeufs et de lait est la première cause de production de gaz à effet de serre. L'alimentation végétale est la plus saine pour la santé (voir résultats d'études scientifiques), la plus favorable pour l'environnement et la plus respectueuse pour les animaux.Il existe nombre de substituts qui peuvent leurrer tant ils imitent bien les mets à la viande, aux oeufs et aux produits dont plusieurs apprécient le goût. Essayez-les!
  • Jeannine Alfieri il y a environ 2 années
    Je favorise l'alimentation à base de proteines végétales qui sont bonnes pour l'environnement, évite la cruauté envers les animaux ,D'un autre côté les produits laitiers sous n'importe quelle forme soit lait, fromages et yaourts ainsi que desserts pourraient être remplacés par des produits d'origine végétale .Ceci existent et sont excellents pour la santé et ont très bon goût et ne font pas souffrit les animaux.
  • Louise Lambert-Lagacé il y a environ 2 années
    Excellent principe directeur . Le Guide Alimentaire est-il destiné à tous les Canadiens de tout âge ? Je m'inquiète de l'appui donné aux protéines d'origine végétale pour la population des 65 ans et plus. Il est difficile de rencontrer des besoins plus élevés en protéines pour une population âgée ( 20 % des Canadiens) qui a du mal a digérer les légumineuses et qui ne veut rien savoir du soya. Je suggère de remplacer le mot " SURTOUT" par le terme " Y COMPRIS" .
  • Jarleen il y a environ 2 années
    Le guide alimentaire doit ouvrir l'horizon du consommateur et lui suggérer d'autres choix d'aliments de rechange pour éviter de l'enfermer dans des interdits et des abstentions. Le consommateur attend des explications sur ce qui est mauvais ou bon pour la santé (pourquoi c'est bon ou pas bon). Ainsi, instruit sur ces choix alimentaires, il optera plus facilement pour un changement d'habitudes alimentaires. Le principe directeur est clair sur le fond : il serait souhaitable de faire un lexique pour rendre les termes scientifiques abstraits plus lisibles et à la portée de tous, et illustrés par des exemples.Les graisses animales (lipides saturés) : solides à la température ambiante et qu'on voit généralement à l’œil nu, en dehors des amas de graisses visibles dans les viandes et chairs, il y a aussi des acides gras saturés cachés.Les graisses végétales (lipides insaturés) : liquides à la température ambiante et qu'on voit à l’œil nu , c'est le cas des huiles végétales à garder dans des bouteilles sombres pour éviter l'oxydation et la perte des bienfaits des lipides insaturés).Donner la signification pour différencier les aliments naturels, biologiques, sans pesticides, transformés, biologiques, raffinés, renforcés, OGM, etc. Des exemples pour illustrer les définitions et éclairer les choix alimentaires et le décodage des étiquetages. Ex. le lait écrémé : le lait contient à l'origine et naturellement les vitamines liposolubles A, D et E (solubles dans les graisses ou crème du lait), l'écrémage en élimine la majeure partie. L''enrichissement du lait consiste donc à ajouter les quantités de vitamines perdues par l'écrémage.Consommation régulière de légumes, de fruits, de grains entiers et d’aliments Il serait judicieux de préciser (grains) produits céréaliers naturels donc non raffinés ni enrichis, des légumineuses et de leurs dérivés, riches en protéines végétales, une très bonne alternative aux protéines animales). Dire un mot sur les combinaisons alimentaires (céréales-légumineuses) et la complémentarité en acides aminés essentiels).Riches en protéines*, surtout en protéines d’origine végétale : dire privilégier les protéines d'origine végétale est moins restrictif pour le consommateur et lui donne plus de latitude car aucun aliment n'est mauvais en soi, ce sont les proportions et l'équilibre alimentaire qui comptent pour garantir l'apport adéquat d'énergie et de nutriments. Dire que l’œuf est la protéine de référence qui contient tous les acides aminés essentiels, des vitamines et autres nutriments indispensables à la bonne santé (quelques mots sur le cholestérol et la prévention et sur l'allergie aux aux œufs).Note explicative concernant les protéines: il serait bon de rajouter pour ce qui est du gibier (voir guide de consommation et les restrictions pour certaines espèces qui peuvent être polluées tout comme les poissons de pêche ). Un plus, si on peut rajouter le babeurre (faible en calories, en gras et riche en calcium, est une très bonne source de protéines), le kéfir, le yogourt...Pour le lait de soja (dire un petit mot sur la présence des phyto-œstrogènes et les désagréments possibles pour le développement hormonal de l'enfant).Dans la note : Il faut éviter de restreindre, chez les jeunes enfants, la consommation de certains aliments nutritifs qui contiennent des matières grasses, comme le lait homogénéisé (3,25 % M.G.) : ce n'est pas clair puisqu'on parle de protéines. Les graisses du lait véhiculent les vitamines A, D et E, ces vitamines liposolubles sont essentielles au développement de l'enfant. Il faut aussi prendre en compte que certains enfants sont intolérants au lait de vache (à cause du lactose qui est le sucre du lait) ou d'allergie aux protéines du lait de vache, c'est souvent valable pour le lait de brebis ou de chèvre. Le lait maternel comme le lait spécifique à chaque mammifère, est un aliment essentiel qui assure naturellement et spécifiquement la croissance et le développement d'un organisme vivant. La majeure partie de la population de la planète souffre de l'intolérance au lait de vache, puisque le sevrage et l'âge, entraînent une réduction drastique de la lactase, enzyme nécessaire à la digestion du lactose ou sucre du lait. Sans compter que le lait est un formidable émonctoire pour de nombreux résidus résultant des traitements des animaux. Ce qui explique en partie, partout dans le monde, le désamour et la suspicion vis à vis des produits laitiers. Il faut veiller à garantir la qualité et l'innocuité pour rétablir la confiance des consommateurs.Inclusion d’aliments qui contiennent surtout des lipides insaturés plutôt que des lipides saturés. Peut-être dire : privilégier autant que possible et le plus souvent les aliments riches en lipides insaturés.Une variété d’aliments et de boissons nutritifs est le fondement de la saine alimentation.Il faudrait faire une différence entre les boissons nutritives faites à base de jus naturel exprimé des fruits ou légumes, riches naturellement en nutriments et fibres sans ajout de sucre et/ou de sel, par rapport aux boissons nutritives vendues sur le marché et contenant trop souvent sucre et/ou sel ajoutés artificiellement et en grande quantité.Consommation régulière d’eau. Citer l'eau dans le texte qui parle d'aliments et de boissons nutritifs peut prêter à confusion. L'eau n'est pas nutritive, et dans le texte aucune boisson nutritive à proprement n'est mentionnée. L' eau : on pourrait faire une note à part. L' eau de boisson est indispensable au fonctionnement de l'organisme : il est préférable d'étancher la soif et d'hydrater l'organisme en recourant régulièrement et naturellement à l'eau.
  • LiseB il y a environ 2 années
    Comme je suis particulièrement préoccupée par la question des changements climatiques ainsi que par le sort réservé aux animaux, je crois qu'il faut prioriser une alimentation basée sur les protéines végétales, notamment les légumineuses qui ne coûtent pas cher et qui sont très nutritives. La consommation de viande, si on y tient vraiment, devrait être très occasionnelle. Un régime basé sur les aliments entiers, le moins transformés possible, et de source végétale (whole-food, plant-based diet) surtout, est à promouvoir davantage compte-tenu des aspects : - environnementaux (l’élevage est catastrophique d’un point de vue environnemental; le ministère de l’Environnement allemand bannit maintenant la viande de ses menus et prône les légumes de saison, locaux et biologiques; le Danemark, pour sa part, envisage de taxer la viande rouge. Plusieurs instances disent que la viande est une industrie insoutenable; ce n’est pas un hasard d’ailleurs si de grandes entreprises, comme la multinationale Unilever, achètent des start-up de substituts de viande et s’intéressent à la viande cultivée en laboratoire; l’industrie sent le vent tourner). - sanitaires (80 % des antibiotiques utilisés aux États-Unis le sont pour l’élevage des animaux à titre préventif et comme facteur de croissance, ce qui entraîne une résistance accrue aux antibiotiques pour les humains (comme le pointe le magazine Wired ici https://www.wired.com/2017/03/peer-post-apocalyptic-future-antimicrobial-resistance/); de plus, la forte concentration des animaux dans les élevages industriels favorise l’émergence et la propagation des maladies; par ailleurs, le végétarisme est positif sur le plan de la santé. L’ Academy of Nutrition and Dietetics, par exemple, le dit clairement https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27886704; voir l'abstract plus bas)  - éthiques (dans la logique industrielle, on empêche les bêtes d’exprimer leurs comportements naturels en les séquestrant dans des stalles étroites (truies), des cages surpeuplées (poules pondeuses) et en les forçant à produire de façon intensive; les animaux sont considérés comme des « unités de production » et non comme des êtres vivants sensibles qui ont droit à leur propre vie. La plupart des gens ignorent ce que subissent les animaux issus de l’élevage intensif et réagissent très négativement quand on leur présente les faits, réf. les enquêtes de L214 http://www.lexpress.fr/actualite/societe/je-suis-devenue-vegetarienne-grace-aux-videos-l214-sur-la-maltraitance-animale_1889953.html#oivF6Ty8rcWCQYgd.03en France et de Mercy for Animals http://www.mercyforanimals.org/the-problem aux États-Unis.) De savoir comment sont produits les aliments qu’on consomme est un must en 2017. Le Dr Martin Juneau, de l’Observatoire de la prévention de l’Institut de cardiologie de Montréal, démontre très bien les enjeux sur la santé ici, avec études à l’appui : http://observatoireprevention.org/2016/12/30/vegetarisme-et-maladies-cardiovasculaires/- Comme le propose l’auteure Élise Desaulniers, dans la revue Châtelaine, l’assiette végé devrait être l’option privilégiée et l’assiette carnivore, un luxe (http://fr.chatelaine.com/sante/nutrition/et-si-les-plats-veges-devenaient-loption-par-defaut/). Le Portugal vient d’ailleurs de demander à ses institutions publiques qu’elles offrent une option végane sur leur menu (http://www.mercyforanimals.org/portugal-requires-public-institutions-to)Ainsi, Santé Canada pourrait recommander une assiette essentiellement végétarienne (incluant œufs et produits laitiers, si le ministère ne veut pas trop bouleverser les choses), dire qu’on peut ajouter des poissons gras (pour les oméga-3; poissons sauvages préférablement) et présenter la viande (bœuf, porc, poulet, etc.) comme un à-côté à consommer occasionnellement, au même titre que le jus, les croustilles, les boissons alcoolisées, etc. L’ American Heart Association place d'ailleurs la viande rouge parmi les aliments dont il faut limiter la consommation, avec les gras trans, le sel, les bonbons et les boissons gazeuses. C'est tout dire.Academy of Nutrition and Dietetics- https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27886704« It is the position of the Academy of Nutrition and Dietetics that appropriately planned vegetarian, including vegan, diets are healthful, nutritionally adequate, and may provide health benefits for the prevention and treatment of certain diseases. These diets are appropriate for all stages of the life cycle, including pregnancy, lactation, infancy, childhood, adolescence, older adulthood, and for athletes. Plant-based diets are more environmentally sustainable than diets rich in animal products because they use fewer natural resources and are associated with much less environmental damage. Vegetarians and vegans are at reduced risk of certain health conditions, including ischemic heart disease, type 2 diabetes, hypertension, certain types of cancer, and obesity. Low intake of saturated fat and high intakes of vegetables, fruits, whole grains, legumes, soy products, nuts, and seeds (all rich in fiber and phytochemicals) are characteristics of vegetarian and vegan diets that produce lower total and low-density lipoprotein cholesterol levels and better serum glucose control. These factors contribute to reduction of chronic disease. Vegans need reliable sources of vitamin B-12, such as fortified foods or supplements. »
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    • alexa008 il y a environ 2 années
      Je pense que si la population est bien informée et bien accompagnée sur les alternatives à la viande animal(grains, légumineuses, etc) on ne peut que vivre des bienfaits (santé, coûts de l'alimentation, bien-être, etc.) Il serait bien d'y inclure quelques tableaux de comparatif en apport en fer, protéines, B12, etc afin de faire des choix plus éclairer tout en étant hypervisuel. D'y inclure quelques recettes facile à faible coût afin que ce soit accessible pour tous, et des références(internet, livre, blog, etc) pour ceux qui veulent bien manger, sans manquer de rien tout en étant végétarien/végétalien/vegan. Je sais que l'université de Harvard et que le Brésil offre beaucoup sous forme de livre de référence. Je crois qu'il serait bien de s'en inspirer. Je pense que c'est l'avenir. Je suis d'accord qu'il faudrait apporter plus de claireté sur la quantité de fruit et légume régulière, car ca porte à interprétation et peut être divers d'un individu à l'autre. Il est préférable de mettre une quantité quotidienne. Il faudrait également précisé au niveau de lipide par des exemples afin d'avoir une idée claire ce qu'est un lipide insaturé et saturé. Il faudrait aussi voir qu'est-ce une boisson nutritive... dans l'énoncé: Une variété d’aliments et de boissons nutritifs est le fondement de la saine alimentation.
  • vache112 il y a environ 2 années
    Lait et fromage son aussi des aliment proteine
  • Mark-Andrew Stefan il y a environ 2 années
    Je suis d’accord avec l’esprit et l’intention du premier principe directeur, mais je n’aime pas l’énoncé de ce dernier parce que les consommateurs risquent de ne pas reconnaitre ce que sont des aliments et boissons dites « nutritifs ». Je reconnais que les Canadiens doivent manger plus d’aliments d’origine végétale. La recommandation qui fait référence à une « consommation régulière » de légumes, de fruits, etc…, est une amélioration sur la référence à une quantité précise de portions, comme fait le guide alimentaire canadien actuel. Mais je ne suis pas favorable à la notion de « régularité », qui n’est pas définie et risque de porter à confusion. Je suis encore plus défavorable aux recommandations actuels qui référent à des « portions », ce qui crée de la confusion aux consommateurs, et sont souvent exploités par l’industrie agroalimentaire pour vanter les caractéristiques de produits transformés et ultratransformés. Je propose que le premier principe directeur reprend la recommandation du guide alimentaire brésilien soit :#1 Privilégiez la consommation d’aliments non-transformés ou minimalement transformés, surtout d’origine végétale Il faudrait définir ce que veut dire des aliments non-transformés ou minimalement transformés, en donnant des exemples. Il faudrait aussi éviter de parler de régularité, ni de portions. Notons que le Guide alimentaire brésilien – une référence reconnue à l’échelle mondiale en termes de guide alimentaire – n’inclus pas de recommandation sur les portions. Je juge qu’il ne faut pas émettre de recommandations qui mentionnent « aliments riches en protéines », de « lipides insaturés », de « lipides saturés », ni tout autre jargon technique de nutriments qui se trouve dans les aliments, car ça fait appel à une logique comptable et porte à confusion, surtout pour ceux qui ont un faible niveau de litéracie. Dans ce sens, il est préférable de reprendre les recommandations suivantes du guide alimentaire brésilien :#1 Privilégier la consommation d’aliments non-transformés ou minimalement transformés, surtout d’origine végétale. #2 Utiliser le sel, le sucre, l’huile et le gras, en quantité limité, dans la préparation de repas constitués d’aliments non-transformés ou minimalement transformé.Je reconnais que la consommation « régulière » d’eau est importante pour maintenir un état d’hydratation adéquate. Cependant, je juge que la façon que la recommandation est formulée peut porter à confusion parce que la « régularité » de la consommation d’eau n’est pas précisé. Je ne pense pas que ça devrait l’être non plus. Je juge plutôt qu’il serait mieux de reprendre la recommandation #1 du guide alimentaire brésilien, (soit de privilégie(r) la consommation d’aliments non-transformés et minimalement transformés), en indiquant que l’eau est un exemple d’une boisson non-transformée.
  • Jean-Claude Moubarac il y a environ 2 années
    J'appuie cette 1r recommandation. Pour plus de clarté, et pour refléter les conclusions de la revue de la littérature, je préciserai cependant: 'Une variété d’aliments et de boissons frais ou peu transformés est le fondement de la saine alimentation'. Ceci correspond aux résultats de la revue de la littérature et permettrait aux consommateurs de comprendre clairement que les aliments les plus nutritifs sont frais ou peu transformés (congelés, secs, fermentés, etc.). Ensuite, l'on peut ajouter que dans certains contextes, les aliments en conserve représentent une option acceptable. Je crois aussi que si l'on encourage les consommateurs à privilégier les aliments végétaux, il n'est pas nécessaire d'insister sur les gras saturés vs insaturés; car l'on devrait distinguer les aliments avec gras naturellement présent, des produits avec gras ajoutés, selon moi cette distinction est primordiale (et couverte par le 2e principe), et ensuite, en réduisant les aliments de source animale l'on diminue forcement les sources de gras saturés et donc selon moi, pas besoin d'insister sur le type de gras dans le 1r principe, cela attire trop de critiques; réduire les sources animales suffit selon moi.
  • sovoillot il y a environ 2 années
    J'appuie la recommandation de consommer des protéines d'origine végétale, qui suffisent parfaitement à combler les besoins nutritifs tout en assurant un impact positif pour la santé et l'environnement, sans oublier les animaux victimes de la cruauté des conditions d'élevage industriel.
  • Brigitte il y a environ 2 années
    Je suis entièrement d'accord avec Juicyjew sur son commentaire que je recopie ici : J'adore l'emphase sur les protéines végétales. Et surtout, l'idée qu'on retiré les produits laitiers comme groupe alimentaire me fait grandement plaisir. Le lait maternel d'un autre animal ne devrait pas être considéré comme important pour la santé des humains.
  • Juicyjew il y a environ 2 années
    J'adore l'emphase sur les protéines végétales. Et surtout, l'idée qu'on retiré les produits laitiers comme groupe alimentaire me fait grandement plaisir. Le lait maternel d'un autre animal ne devrait pas être considéré comme important pour la santé des humains.
  • Marielle Hénault il y a environ 2 années
    TOUT COMME LA LIGNE INFO-SANTÉ (811), il devrait y avoir une ligne INFO-NUTRITION.FRUITS, LÉGUMES... - Il faudrait aussi penser aux très petits budgets qui, souvent, ne peuvent convenablement alimenter leur famille : aliments congelés et mis en conserve. Informer le public sur la qualité et l'acceptabilité de ces derniers pour compenser au moment où la denrée fraîche n'est pas disponible ou simplement hors de prix. De réels préjugés existent à ce sujet.SOYA - À cause de ses effets sur les oestrogènes, le soya devrait faire l'objet d'une mise en garde pour les femmes dont l'incidence de cancer du sein est élevée dans la famille, ou pour celles ayant eu ou étant aux prises avec ce type de cancer. Il faudrait mentionner où la discussion avec un professionnel est possible.EAU - L'accroissement de la consommation d'eau se ferait si : des buvettes en quantité et en qualité d'entretien approprié étaient disponibles dans tous les lieux publics (même en plein air où l'eau devient actuellement une occasion de profit), les bureaux, les écoles et tout autre lieu de travail; si on augmentait le degré de confiance des citoyens envers l'eau du robinet que beaucoup délaissent en fonction d'une eau embouteillée dont ils n'ont pas nécessairement de contenant sous la main au moment où ils désirent boire; légiférer sur les seules zones d'un lieu où il peut être fait mention, en dehors de problèmes momentanés : «Eau interdite à la consommation». Cette information sème un doute permanent sur l'eau du robinet et elle est pourtant souvent mise en haut d'une buvette ou près d'un robinet de cuisine : légiférer sur l'entretien obligatoire de l'état des buvettes et de la tuyauterie.LIPIDES SATURÉS ET INSATURÉS - Il faudrait informer les consommateurs sur les effets de ces différents types d'huile à l'aide d'explications simples, faisant appel à des graphiques, mais probantes : une liste ne suffit pas.Il faudrait aussi mettre l'accent sur ce qui doit être considéré pour déterminer la qualité des produits offerts et faire de meilleurs choix.
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    • cbol il y a environ 2 années
      L'information concernant le soya dans ce commentaire est fausse. Pour les détails: https://nutritionfacts.org/video/brca-breast-cancer-genes-and-soy/ | https://nutritionfacts.org/video/who-shouldnt-eat-soy/
      • Marielle Hénault il y a environ 2 années
        Je ne me prononce pas sur le danger du soya, je me prononce sur le fait que son innocuité n'est pas clairement établie dans les cas de cancer du sein, pas plus que ses effets positifs ne sont prouvés dans tout type de cancer. Je maintiens donc ce que j'ai écrit : « - mise en garde - pour les femmes dont - l'incidence de cancer du sein est élevée dans la famille - , - ou pour celles ayant eu ou étant aux prises - avec ce type de cancer. - mentionner où la discussion avec un professionnel est possible -».D'un site d'information à l'autre, d'une recherche à l'autre (tout dépendamment de qui la subventionne), la réponse concernant l'impact du soya sur le cancer du sein, et d'autres types de cancer, varie. Quand on pense qu'une (1) femme sur neuf (9) risque d'être aux prises avec un cancer du sein dans sa vie, je crois que la prudence s'impose et que toutes les femmes à risque devraient discuter du sujet «soya» avec un professionnel de la santé, et ce :- à moins que tous les pays ne s'accordent enfin sur l'innocuité du soya dans les cas de cancer de tout type;- à moins que cette même information ne soit véhiculée par un réseau reconnu et officiel;- à moins que cette information ne soit largement diffusée et remise à toutes les femmes dans tous les lieux d'accès aux services médicaux.Parce que si la réponse est si simple, elle n'a qu'à être donnée selon ces modes, et une fois pour toutes.
  • SW il y a environ 2 années
    Enfin une recommandation cohérente avec ce que la science a démontré depuis longtemps (prioriser les protéines végétales et couper la viande et les produits laitiers). Il devrait toutefois y avoir des exemples concrets de 'protéines d’origine végétale' (de quel type d'aliment s'agit-il, ce n'est pas tout le monde qui conna¸¸¸¸¸¸ît bien les protéines végétales). Le deuxième point est vague, il devrait y avoir des exemples concrets (de quel type d'aliment s'agit-il). On déduit si on a un peu de connaissance en nutrition qu'il faut réduire les produits laitiers (les version régulière donc non allégées) car ils ont une haute teneur en lipides saturés. On dirait qu'on maintient un certain flou pour éviter d'avoir à pointer du doigt certains aliments (et de subir les foudres des industries et des lobby probablement). On devrait entre autres nommer les produits laitiers en exemple au deuxième point.
  • Marie il y a environ 2 années
    Dans le 1er principe, j'aime bien que vous ayez indiqué des exemples de protéines et mis l'accent sur les protéines végétales, encore méconnues du consommateur moyen. Il faut aussi éduquer la population sur le comment apprêter ces beaux aliments si l'on veut qu'elle les mette dans leur assiette et donc, outiller le consommateur avant tout afin d'obtenir le résultat voulu (dans ce cas-ci, comment arriver à intégrer la recommandation alimentaire au quotidien ). Il serait impératif de faire de même pour les gras saturés vs insaturés afin d'éclairer davantage les consommateurs qui ne savent pas la différence (en donnant des exemples concrets de ce qu'est un aliment faible en gras saturés et vice-versa).N'ayez pas peur de nommer les vraies choses! Il faut éviter les généralités afin de ne pas laisser place à l'interprétation et que ce soit clair pour tous et chacun. Le plus d'exemples, le mieux. J'ajouterais même boire de l'eau vs boissons sucrées telles que les boissons gazeuses, énergisantes, jus, thes glaces, limonade, etc. de ce monde!
  • Sylvie Cordeau il y a environ 2 années
    C'est bien d'encourager la consommation d'aliments d'origine végétale, mais il faudrait aller plus loin et mentionner, comme le fait l’Association américaine de diététique et les diététistes du Canada, que les régimes végétariens (y compris le végétalisme) menés de façon appropriée, sont bons pour la santé, adéquats sur le plan nutritionnel et bénéfiques pour la prévention et le traitement de certaines maladies.Quand on sait que les animaux non humains ne sont pas des biens exploitables, mais des êtres sensibles, qui évitent la souffrance et ont intérêt à vivre, et que l'élevage industriel est une source majeure de dégradation environnementale, on ne peut qu'adhérer à une alimentation végétalienne.
  • Ghislaine il y a environ 2 années
    Aucune mention de la qualité des aliments. Un aliment de qualité est le plus frais possible, produit le plus localement possible; il a été produit sur un sol qui a été respecté (sans herbicides, pesticides de synthèse, sans engrais chimiques). UN aliment de qualité ne contient pas de gènes de glyphosate (Round-up).Aucune allusion à la découverte du siècle, c'est--à-dire notre microbiote/microbiome intestinal. Ces microorganismes intestinaux sont un organe en soi, un second foie et notre premier cerveau d'un point de vue évolutif.. celui du haut est apparu bien longtemps avant celui du bas!.. Or, au MIT (Mass. Inst. Technology), on a découvert que le glyphosate avait aussi un effet sur la voie des shikimates des bactéries. Monsanto avait dit que seules les plantes possédaient cette voie biochimique, celle où agit le glyphosate. Dernièrement, MEdscape se demandait si les OGMs allaient nous tuer? Oui, ils vont nous tuer.. et les députés d'Ottawa viennent de reconduire le glyphosate de Monsanto pour 15 ans!. Notre microbiote fait tout pour nous: il éduque notre système immunitaire, fait de l'assimilation, produit des vitamines... on en finit plus de découvrir ses multiples rôles. Et pas un mot dans ce Guide alimentaire. L'alimentation est le facteur qui influence le plus le microbiote. Des souris axéniques meurent (microbiote enlevé expérimentalement). Une biologiste très inquiète!
  • DenisDiane il y a environ 2 années
    Bien écrit mais il faudrait voir à être plus facile à lire et explicite ( exemple insaturés et saturés). Le texte est plutôt long et lourd pour une information qui concernera toute la population en général et de toute acabit.
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    • Cath il y a environ 2 années
      Je trouve que ce sont 3 supers beaux principes, personne ne peut être contre, mais c'est trop général, pas assez précis et directif ...Les gens croiront que parce qu'il mange une fois des légumineuses par semaine, ils ont une alimentation saine ...Je trouve que vous devriez vous inspirer de l'assiette santé élaborée par Harvard. Tellement claire et visuelle.
  • Cath il y a environ 2 années
    Je retirerais les mots boissons nutritives ... question de ne pas porter à confusion avec des boissons sucrées ou énergisantes. Aussi, je suis déçue de voir encore une recommandation concernant la consommation de lait ... tellement d'études mentionnent que ce n'est pas nécessairement à notre alimentation et que cela peut même être néfaste pour certains...
  • rocky88 il y a environ 2 années
    J’aime que ceci nous montre ce que nous devons manger plutôt que ce nous ne pouvons pas manger. Les médias nous disent à cœur de jour ce que nous ne pouvons pas manger, mais sans jamais vraiment nous indiquer ce qu’il faudrait manger pour être en meilleure santé. Je suis d’accord avec le message nous conseillant de boire davantage d’eau. Je pense que cela m’aidera à expliquer aux étudiants de mes cours en santé pourquoi ils devraient boire moins de boissons gazeuses et de jus.