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Principe directeur no 2 – Aliments et boissons à consommer en faible quantité ou à éviter

il y a environ 2 années

Les aliments et boissons transformés ou préparés riches en sodium, sucres ou lipides saturés nuisent à une saine alimentation.

Santé Canada propose les recommandations suivantes pour appuyer ce principe directeur :

  • Consommation limitée d’aliments transformés ou préparés riches en sodium, sucres ou lipides saturés.
  • Abstention de boissons transformées ou préparées riches en sucres*.

*Parmi les boisons transformées ou préparées qui peuvent avoir une teneur élevée en sucres, on compte les boissons gazeuses, les boissons aromatisées aux fruits, les jus 100 % purs, les eaux aromatisées contenant du sucre ajouté, les boissons énergisantes, les boissons sportives et les autres boissons sucrées chaudes ou froides, comme les laits aromatisés et les boissons d’origine végétale aromatisées.

Que pensez-vous de ce principe directeur de Santé Canada et des recommandations connexes ?

Le portail est maintenant fermé aux commentaires. Merci de votre intérêt pour cette consultation de Santé Canada sur le Guide alimentaire canadien.

  • Jeannine Alfieri il y a environ 2 années
    Il faut que les consommateurs puissent identifier clairement ce qui est nuisible de ce qui ne l'est pas. Les produits laitiers sont très mauvais mais il me semble que ce ne soit pas le souci du gouvernement dans ce sondagel
  • Louise Lambert-Lagacé il y a environ 2 années
    La guerre au sucre doit être menée mais faut-il encore aider le consommateur à déceler la présence de " sucre ajouté" dans les aliments. Les produits laitiers sont parmi les victimes d'un étiquetage opaque . Cet étiquetage ne permet pas de faire la différence entre le lactose présent dans un yogourt nature et le sucre ajouté dans un lait au chocolat. On doit fournir aux Canadiens des outils faciles à comprendre et la mention "sucre ajouté" est facile à comprendre. La question des faux sucres ( Splenda, Egal, l'acésulfame K ) doit également être abordée car pour plusieurs Canadiens, la guerre au sucre se gagne en se tournant vers les édulcorants synthétiques , faute d'information sur les dangers associés à ces édulcorants.
  • Ternisien il y a environ 2 années
    Si l'on se base sur les nombreuses études au travers de la planète (dont celles de seigalet), les produits laitiers ne sont pas bons pour la santé. Lactose, hormones de croissances (liés aux cancers hormone-dépendants), protéines pro-inflammatoires... il s'agit d'un composé qui détruit de nombreuses vies en Amérique du nord. Évidement, tout les aliments transformés et riche en sucre sont aussi à fortement limiter.
  • Jarleen il y a environ 2 années
    Pour une compréhension immédiate après sodium mettre (sel). Il serait aussi appréciable de donner un exemple de remplacement tel que que : opter le plus souvent pour des fruits et légumes natures plus bénéfiques quant aux nutriments et fibres qu'ils apportent sinon préparer des jus de fruits faits maison et sans aucun ajout de sucre ou de sel., En dehors de ces choix judicieux opter autant que possible des boissons sans sel et/ou sans sucre ajouté puisqu'ils existent sur le marché. Il y a aussi des produits sucrés à la stévia, édulcorant naturel d'origine végétale et qui apporte le goût sucré sans les calories. Les consommateurs recherchent des avis sur des choix éclairés, telle est la mission du Guide alimentaire, guider des choix alimentaires et suggérer des produits alimentaires de rechange, industriels ou faits maison, pour trouver l'équilibre alimentaire et promouvoir les saines habitudes alimentaires. Il faut toujours suggérer et non interdire des produits alimentaires pour motiver les consommateurs à accepter et trouver dans les solutions de rechanges, une alternative réalisable et adaptable, tant du point de vue sanitaire que gustatif, mais aussi en gardant le sens du plaisir de manger et de partager. Il est aussi important de tenir compte de la diversité des traditions alimentaires et culinaires, et surtout de la disponibilité de tous les produits alimentaires ayant une qualité interchangeable et équivalente, qu'ils soient d'origine locale, nationale et internationale.
  • Mark-Andrew Stefan il y a environ 2 années
    Je suis conscient que l’alimentation des Canadiens contient trop de sodium, sucre, et lipide saturé. Je suis aussi conscients que la majorité de cet excès est attribuable à la consommation de produits transformés, y inclus des « boissons transformées ou préparées riches en sucres ». Cependant, je juge que ces mentions du sodium, sucre et lipide saturé risquent d’introduire une logique de comptabilité, et de porter à confusion. Je propose plutôt de reprendre les recommandations suivants du guide alimentaire brésilien, soient :(#3) Utilisez des aliments transformés en quantité limité, comme ingrédients dans la préparation de repas à base d’aliments non-transformés ou minimalement transformés.(#4) Évitez la consommation de l’ensemble des aliments ultra-transformés.Une description claire des aliments transformés et ultra-transformés sera nécessaire pour aider les consommateurs à les reconnaitre, sans avoir à mentionner ou faire référence au contenu de sodium, sucres ou lipides saturés. Il serait aussi important de donner des exemples d’aliments transformés et ultra-transformées, en mentionnant explicitement que les boissons transformées ou préparées riches en sucres auquel font référence les recommandations proposés sont des exemples d’aliments ultra-transformés à éviter.Cela dit, je réitère qu’il est approprié et souhaitable de reprendre la recommandation suivante du guide alimentaire brésilien : (#2) Utiliser le sel, le sucre, l’huile et le gras, en quantité limité, dans la préparation de repas constitués d’aliments non-transformés ou minimalement transformé.
  • Jean-Claude Moubarac il y a environ 2 années
    Idéalement, je crois que l'on devrait encourager les consommateurs à éviter/limiter les aliments ultra-transformés (dont la grande majorité sont riches en sucres libres, gras saturés et sodium ajoutés). Hormis le sucre, le gras et le sel, les aliments ultra-transformés contiennent des substances raffinés et des additifs qui sont de plus en plus associées a la maladie: les émulsifiants, des colorants et saveurs, le gluten, le MSG, phosphates, édulcorants, etc. Les aliments ultra-transformés encouragent la surconsommation (par le marketing et les allégations trompeuses, leur omniprésence, leur faible cout et leur teneur en sucre, gras et sel) et sont associés au risque accru d'obésité, d'hypertension, de diabète et certains types de cancers. En recommandant d'éviter ces aliments dans l'ensemble, on oriente le consommateur à éviter plusieurs problèmes, mis a part ceux associés au sucre, gras et sel. Dans 5 ans, nous aurons suffisamment de données pour recommander d'éviter ces produits, même si actuellement les données disponibles sont convaincantes. Pour l'instant, la recommandation proposée par Santé Canada est un 'proxy', i.e. elle touche la plupart des aliments ultra-transformés mais pas tous (les boissons avec édulcorants par exemple). Néanmoins, la recommandation suggère une bonne orientation.
  • Brigitte il y a environ 2 années
    Oui, plus de détails, des exemples
  • SW il y a environ 2 années
    Il devrait y avoir des exemples concrets 'd'aliments transformés riches en sodium, sucre ou lipide' (de quel type d'aliment s'agit-il, quel pourcentage de sodium, de sucre et de lipide est considéré comme élevé). Le principe est vague, on dirait qu'on maintient un certain flou pour éviter d'avoir à pointer du doigt certains aliments (et de subir les foudres des industries et des lobby probablement). Il faut appeler un chat un chat.
  • Marie il y a environ 2 années
    J'aime que l'on donné des exemples concrets de boissons sucrées, il faudrait cependant en faire de même pour les aliments pré-préparés, riches en sodium, sucres ou lipides saturés. Encore cette semaine, j'ai une patiente qui a acheté des plats cuisinés dans un dépanneur/boucherie et était convaincue que c'était intéressant d'un point de vue nutritif puisque c'était cuisiné. Les mets cuisinés commerciaux ne sont pas toujours optimaux et donc, ca ne parle pas aux consommateurs de dire : mangez moins de sucre, de gras saturés ou de sodium, car ils peuvent sous-estimés certains aliments. Il faut donc les nommer : charcuteries, viennoiseries, etc.Et surtout ne pas confondre dans votre phrase aliments transformés avec aliments ultra-transformés. Cela aussi peut porter à confusion, car les légumineuses en conserve, les légumes et fruits congelés ont été transformés et pourtant sont très intéressants d'un point de vue nutritionnel. Il faudrait utiliser le terme ultra-transformés et mettre une légende comme vous le faites pour les boissons sucrées.